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Numéro
56
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Ami, vous qui êtes de passage… Vous êtes convié à venir visiter régulièrement notre site. Vous y trouverez tous les mois de nouveaux articles sur le thème de « l’Écrit », des réflexions artistiques, des poèmes, des calligraphies et des images graphiques… |
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(Sur
le thème des Châteaux…) Eh oui, comme tous les ans, l'été approche de sa fin et le bilan des mois de vacances commence à pouvoir être envisagé... Bien entendu, il n'est pas question ici de faire le compte des agapes multiples et variées qui ont (royalement) débuté lors du voyage d’étude Graphos de fin juillet par un débordement de gastronomie lyonnaise et qui se sont poursuivies tout le mois d'août par une succession de débordements culinaires en parallèle avec les déplacements dans les différentes régions où notre errance estivale nous menait.
Graphos à Lyon – Debriefing
en soirée, à la Commanderie
des Antonins, Le Pays de la Loire et ses rillettes et ses vins, la Bourgogne et ses escargots et ses vins, le Mâconnais et ses pieds de porc et ses vins, la Haute Savoie et ses fondues et ses vins, Suisse enfin et ses croûtes au fromages et son fendant... C'est incroyable comme par chez nous, on ne peut pas se déplacer dans une région quelconque sans qu'il y ait toujours des spécialités locales et viticoles. On vous dégotte toujours une petit plat de derrière les fagots, accompagné de son petit verre de boisson locale qu'il vous est bien entendu interdit de refuser de goûter, tant il est impératif de se plonger le plus intensément possible dans la culture du terroir de ces lieux de villégiature… et de ses « châteaux ». L'effort pour s'y déplacer au moment où toute la France est sur quatre roues a d'ailleurs été tel qu'il serait impensable de ne pas exploiter toutes leurs richesses. Et d'ailleurs, quelle honte lors du retour au bureau de se voir reprocher « Comment ? Tu étais à Clamecy et tu n'as pas goûté les brochettes d'escargots accompagnées d'un petit Chablis ? » Et le rayon culturel ne se trouve pas en reste. Entre Blois et Tours, il y a mille quatre cents castels de toute taille et de tout rang et un nombre tout aussi imposant alentours de châteaux d’un autre type... Et bien vous pouvez être sûr que même si vous avez visité trois castels par jour pendant deux semaines, au prix de cors aux pieds, de plus de deux mille kilomètres en voiture et la consommation d'essence - et de châteaux viticoles - qui y est afférente, d'une crise de surcharge de carte bleue et d'un début de syndrome de Stendhal (voir sur Wikipedia), on ne vous parlera que des rares castels que vous n'avez pas visités, « Quoi, tu n'as pas vu le Château de Seillac ? Oui, je sais Blois, Chambord, Chenonceau, tout ça ok, mais Seillac ? C'est le plus beau de toute la région ! À quoi ça sert d'aller là-bas si tu ne vas pas voir Seillac ? Et celui-là de château (vin)… tu l’as goûté ? » À croire que vous êtes le seul extra-terrestre à choisir vos visites de châteaux en compulsant le Guide Vert... Quand au retour chez Graphos, après cette vie de châteaux, c'est là le pire moment... Comme chaque année, votre travail plus vos vacances plus une grosse dose de flemme plus quelques mauvaises excuses ont eu pour résultat deux mois de néant calligraphique abyssal et l'absence de tout travail digne d'être montré. Quelle honte devant l'assemblée de devoir avouer que vous avez systématiquement préféré le transat' avec les copains face à la colline et ses cigales, et le petit verre de Pastis avec ses glaçons qui dansent plutôt que la réclusion dans le bureau face à la feuille de MBM vierge, accompagné seulement de sa Braüse (à la conversation limitée) et de sa ratatouille d'encre (sans glaçons, merci)... Le calendrier GRAPHOS de l'année 2008 se trouve sur le site en rubrique >Stages, avec notamment un stage d’exception à ne pas manquer avec David Lozach qui sera à Marseille avec nous le 14 décembre prochain ! >[La Rédaction de la Lettre de Thot] // 2008
Le 14 Décembre 2008 à Marseille >Renseignements et inscriptions par mail à teg5@voila.fr « Les Signes Imaginaires » « Les Signes Imaginaires » - David Lozach, fait partie de cette jeune génération de calligraphes parisiens pleine de talents. Responsable durant plusieurs années de l’association de calligraphie latine « Ductus » avec son ami Laurent Pflughaupt, David Lozach nous a gratifié de plusieurs beaux livres publiés aux éditions Alternatives... Graphos vous convie pour ce dernier stage de l’année 2008, à venir rencontrer David Lozach pour un stage mémorable sur le thème des « Signes imaginaires. » Ce stage sera l'occasion pour chacun d'inventer son propre alphabet, et de l'utiliser comme matériau plastique dans des compositions graphiques, des textes, des logos, etc. La méthode présentée par David Lozach, sera une sorte de raccourci des phénomènes de transformation historiques de nos écritures calligraphiques. Au programme de cette journée… Techniques originales, pratique de la gestuelle et amitié calligraphique ! Le dernier stage de l’année 2008, à ne pas manquer ! |
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By Marko 93...
Evidemment ça scalpe et ça ringardise aussi sec la chancelière à la papa, la rustica de mamie ou la vieille onciale des familles… que l’on revisite sempiternellement expos après expos depuis plus de trente ans… Mais c’est aussi ça l’attrait de la modernité… un raz-de-marée de couleurs et de sons, qui comme une lame de fond emporte tout sur son passage – une avalanche poudreuse… un trait de lumière qui nous vient du fin fond des cités… Un geste calligraphique dont on va entendre parler … TEG - Graphos © La LdT 56 - octobre 2008 PARIS BY LIGHT
// La vidéo du mois : Le
site du mois : |
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C’est quoi un signopaginophile ?
De quoi s’agit-il au juste ? A vrai dire, rien de bien méchant…, seulement de collectionner les marque-pages… J’ignorai à quel point cette « maladie » chronique et récurrente - une forme de collectionnite aiguë pouvait être extrêmement partagée par d’aucuns... Etant éditeur depuis l’année 2002, il me tenait à cœur dès le début de la publication de mes ouvrages de procéder à la création de marque-pages, avec image ad hoc et logo pour promouvoir chaque livre édité. Ce qui fut fait aussitôt... Ces marque-pages furent mis sur le net, sur le Musée du Marque-Page, à la demande d’un collectionneur, M. Patrick Bouteau, il y a quelques temps déjà. De la sorte et subséquemment je fus de plus en plus souvent assailli de personnes de toutes formes et de tous styles qui, du néophyte au collectionneur éprouvé, sous des dehors variés, prétextant échange, collection, attrait subit, ou engouement ancestral me demandaient de plus en plus fréquemment les marque-pages réalisés par les éditions… Le côté bon enfant et sympathique de la chose ne me déplut pas au demeurant, et je répondis favorablement… au début. Le côté moins savoureux… - à la fin - c’est que la demande exponentielle de marque-pages fut bientôt croissante et de plus en plus difficile à gérer, vu le nombre de demandes venues de signopaginophiles de France et de Navarre et même de l’étranger... Chacune de mes réponses favorables, et elles furent nombreuses, était après tout comptabilisée comme telle par la personne chargée aux éditions de la correspondance. SOIT pour chaque demande : une lettre, une adresse, un nombre de marque-pages conséquents envoyés gratuitement, un timbre pour chaque enveloppe, multiplié par X demandes hebdomadaires… Cette noria prit un jour fin, et aujourd’hui ce sont les acheteurs de nos livres qui bénéficient de nos marques-pages… Après tout quoi de plus normal ? Cependant - et je ne doute pas un seul instant que ces recueils d’images que sont les collections de marque-pages, aient à la source une volonté débonnaire d’aimer et de faire partager une trace graphique venue, sinon du fond des temps, au mois d’une époque actuelle où l’imprimé est à son apogée - il me fallait éclaircir un détail… Lit-on un marque-pages ? Curieuse question nonobstant. Aussi, tirant un fil, je m’interrogeai par ailleurs sur cette curieuse manie qui consiste à collectionner ces fameux marque-pages… Après tout qu’est-ce qu’un marque page, sinon un bout de papier plus ou moins coloré, plus ou moins ignorant, que l’on déplace au gré du livre lu ? Quelle est au demeurant la motivation de l’impétrant ? Je me demandai alors jusqu’à quel point le collectionneur de marque-pages, le signopaginophile donc, était aussi un amateur de livres, un lecteur d’essai, un esthète, un amoureux du verbe, autrement dit en un mot comme en cent : un poète. Un de ceux qui s’intéresse autant au contenu du livre qu’au contenant, un bibliophile de la chose imprimée, un amateur d’images graphiques – autrement dit un lecteur authentique comme Borges en chercha toute sa vie, une sorte de… - stop ! Ne nous emballons pas… ! En réalité et pour revenir à notre question en préalable, je ne sais trop de quelle race chromatique est notre signopaginophile… Et je suis sûr qu’ils sont aussi variés que les trèfles trilobés que l’on trouve à foison non loin du champ de luzerne qu’Amédée Poinçon cultivait de main noble et habile à la fin de la saison humectant son chicot du bout de ses lèvres parcheminées tout en se demandant quand par malheur et que diable il en trouverait un de ces rarissimes exemplaires de feuilles à quatre folioles censé porter bonheur à celui qui le trouve… Mais bon... J’en étais-là de mes divagations scripturaires lorsque je trouvai un jour de surf, à Biarritz, cet article de Michel Giliberti qui me fit tomber, séance tenante, de ma chaise à porteur… Sans vouloir présager d’une réponse funeste à notre questionnement postulatoire sur la signopaginophilie, nous signalons néanmoins au lecteur de « La Lettre de Thot », ce petit texte roboratif qui, faute d’être lu au plus près d’une enquête réalisée par l’Insee, a au moins l’intérêt du témoignage du poète – Par Cornegidouille ! TEG
- GRAPHOS – La
LdT No 56, octobre 2008 ©. La signopaginophilie sur le Blog de Michel Giliberti Hier au Salon du livre, un visiteur s’est approché du stand des éditions Bonobo où j’étais installé pour dédicacer mes romans et m’a demandé d’un air un peu précieux, pour ne pas dire, affecté, s’il pouvait disposer de quelques marque-pages. Je lui dis que oui, bien sûr, mais au bout d’un moment, son enthousiasme excessif à dévaliser le stand, sans même regarder les livres des auteurs présents sur le stand, sans la moindre courtoisie, m’interpella. Je lui dis gentiment, et avec humour, qu’il pouvait aussi être curieux des ouvrages exposés et là, surpris par mon audace, il me dévisagea avec mépris, comme si ce que je venais de dire était incongru. « Pourquoi ? » me demanda-t-il. Sa réponse m’interpella et comme je m’en étonnai, il ajouta très vite pour couper court à toute investigation verbale : « Avec tous les marque-pages du salon, croyez-moi, c’est bien suffisant à lire, et puis les livres, vous savez… » (Il haussa les épaules et souffla avec ostentation pour bien marquer l'ennui qu’ils lui inspiraient). Je vis brusquement dans ses yeux la somme de ses non-lectures. Je pensai alors que je préférais encore l’innocence de mes chères caissières de chez Leclerc qui n’avaient pas eu la chance d’acquérir une culture suffisante à ce bouffon hautain qui pouvait prétendre à l’inculture et à la justifier. Quelle misère ! Cependant, le salon m’a permis de rencontrer des gens délicieux comme cette conservatrice de musée au visage très doux, aux mots apaisants avec qui j’ai partagé beaucoup d’émotion. C’est ici > Michel
Giliberti sur : Comment
classer vos Marque-Pages ? C’est
ici >
MAIS AUSSI ! Le Blog de Pixelove.Net – Le Blog d’un Rétrogamer ! Je collectionne : c'est grave docteur ? Huumm... Ma collection de ROMs de jeux rétros est anormalement volumineuse. C'est pas net. Qui peut être assez stupide pour stocker et organiser de manière méthodique tant de vieilleries ? J'hésite encore sur le coupable. Ma connexion internet, avec son débit bien trop élevé pour mes besoins ? La télé et ses programmes à la noix, nombrilistes et niaiseux, qui m'empêchent de rentabiliser ma redevance, m'obligent à m'occuper autrement, me rendant ainsi asocial car soustrait à cette lobotomisation de masse qui devrait faire de moi un consommateur docile ? Que dit mon ami Gougueule ? « Le
collectionneur goûte
moins l'achat répété que
la réunion d'objets ayant un intérêt
esthétique, historique ou affectif.
Chez le collectionneur, l'achat n'est qu'un
moyen de constitution
d'un groupe d'objets. Les collectionneurs
recherchent surtout l'accumulation d'une
catégorie
d'objets investie de manière élective.
Le collectionneur éprouve
pour (les objets) un attachement passionnel.
Les éléments
de la collection sont surprotégés
et disposés selon un ordre établi
et un cérémonial ritualisé.
Le reste de l'environnement est souvent négligé.
Le collectionneur poursuit ainsi la quête
d'un certain ordre du monde, d'un univers
contrôlable
et intellectualisé dans lequel il
se réfugie. » Mais c'est tout moi ça ! Cette fois c'est sûr. Je suis atteint d'une maladie grave : la collectionnite d'oldies. Ca m'inquiète un peu cette histoire. Je veux en savoir plus : Wikipédia. Ahhh, ouf, il existe des collectionneurs qui vouent un culte à des trucs encore plus zarbi que moi. Extrait : buticulamicrophile microphiliste (collectionneur de bouteilles miniatures) suidéphile (collectionneur de "cochons") oituarophile (collectionneur de faire-part de décès) sphénisciphile (collectionneur de "manchots") molubdotémophile (collectionneur de tailles-crayons) (Je me demande si un oituarophile suidéphile collectionnerait des emballages de jambon Herta ?) Finalement, collectionner des ROMs de vieux jeux, des scans de manuels de jeux et de magazines disparus (Tilt, etc.), des vidéos sur les oldies (vieilles pubs, reportages, etc), des flyers et des chiptunes, c'est banal. En tout cas, c'est cohérent. En tant que nostalgique des vieux jeux vidéo, je suis donc une sorte de mnémophile (collectionneur de souvenirs). Mais il faudrait trouver un terme plus précis, plus adapté à la spécificité de l'objet de mon aliénation. Vidéoludorétrophile ? Hum, ça sonne bien. Tout de suite ça fait sérieux, ça décomplexe. A caser entre "vexilophile" (collectionneur de vieux drapeaux) et "vitolphile" (collectionneur de bagues de cigares). Vidéoludorétrophiles, faites votre coming out ! Criez votre amour des gros pixels et des chiptunes ! Pourquoi rougir face aux ennuyeux périglycophiles, signopaginophilie et autres digiconsuériphiles ? Trier plus que de raison (merci Cowering), archiver (merci Plextor), contempler plus qu'utiliser (merci Crashtest et SpacEmul), chercher et encore chercher pour dénicher le "truc" qui manque (il en manque forcément, les fullsets de ROMs n'y changent rien) : quelle saine activité finalement ! Le
Blog de Pixelove.Net – Le Blog d’un
Rétrogamer ! |
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Jeune paysan béarnais, Jeannot effectue son service militaire en Algérie en 1959. A son retour, il apprend le suicide de son père, un homme violent. A la mort de sa mère en 1971, il l'enterre sous l'escalier familial, arrête de s'alimenter et commence à graver le plancher de sa chambre d'un long texte. Il meurt quelques semaines plus tard à 33 ans. Ce plancher gravé est découvert en 1993 et un psychiatre retraité, le Dr Roux en fait l'acquisition. Il y voit un exemple de "psychose brute". Quelques années plus tard, il le vend au laboratoire Bristol-Myers-Squibb. Dès lors, le plancher va être considéré également comme un témoignage d'art brut. Par la suite, le plancher est régulièrement exposé, notamment en octobre 2005 à la Bibliothèque nationale de France et finalement cédé à l'Hôpital psychiatrique Sainte-Anne à Paris, en grande partie grace à l'insistance du professeur Jean-Pierre Olier, chef du service hospitalo-universitaire qui souhaite l'exposer pour combattre la honte et les préjugés qui pèsent sur les maladies mentales. Depuis le 2 juillet 2007, le plancher est exposé face au bâtiment de l'hôpital, sur le trottoir de la rue Cabanis dans le 14e arrondissement de Paris, visible de tous. >LE TEXTE du « Plancher de Jeannot » « La religion a inventé des machines à commander le cerveau des gens et bêtes et avec une invention à voir notre vue à partir de rétine de l’image de l’œil abuse de nous santé idées de famille matériel biens pendant sommeil nous font toutes crapulerie l’Eglise après avoir fait tuer les juifs à Hitler a voulu inventer un procès type et diable afin prendre le pouvoir du monde et imposer la paix aux guerres l’Eglise a fait les crimes et abusant de nous par électronique nous faisant croire des histoires et par ce truquage abuser de nos idées innocentes religion a pu nous faire accuser en truquant postes écoute écrit et inventer toutes choses qu’ils ont voulu et depuis 10 ans et abusant de nous par leur invention a commandé cerveau et à voir notre vue a partir image rétine de l’œil nous faire accuser de ce qu’il nous font à notre insu c’est la religion qui a fait tous les crimes et dégâts et crapulerie nous en a inventé un programme inconnu et par machine à commander cerveau et voir notre vue image rétine œil… nous faire accuser nous tous sommes innocent de tout crime tort à autrui nous Jean Paule sommes innocents nous n’avons ni tué ni détruit ni porte du tort à autrui c’est la religion qui a inventé un procès avec des machines électroniques à commander le cerveau sommeil pensées maladies bêtes travail toutes fonctions du cerveau nous fait accuser de crimes que nous n’avons pas commis la preuve les papes s’appellent Jean XXIII au lieu de XXIV pour moi et Paul VI pour Paule l’Eglise a voulu inventer un procès et couvrir les maquis des voisins avec machine à commander le cerveau du monde et à voir la vue image de l’œil fait tuer les juifs à Hitler ont inventé crimes de notre procès. » A Lire
sur // >& sur le Blog de Graphos du 17 septembre 2007 (Photos en illustration - Martin d’Orgeval)
Art brut & Typographie L’association Encre & lumière, association typographique créée en 1998 vient d’éditer un texte magnifique du Dr Roux sur le plancher de Jeannot, à ne surtout pas manquer en cette période de fin d’année – Une association d’exception – et le mot est faible - pour un livre qui ne l’est pas moins ! Graphos “ Histoire du plancher de Jeannot ” du docteur Guy Roux, avec sept reproductions photographiques de Françoise Stijepovic. Le docteur Guy Roux, spécialiste en neuropsychiatrie, est un amateur d’art singulier. Depuis longtemps, il s’attache à rechercher et à étudier l’expression des patients psychiatriques dont il s’efforce de préserver les œuvres. Le plancher de Jeannot pourrait apparaître comme le paradigme de la genèse de toute “œuvre” d’art brut si, justement ce dernier n’aimait rien tant qu’à se jouer des paradigmes…” Extrait de la préface d’Alain Bouillet. - Prix : 22 euros - 84 pages, composition mécanique au plomb, impression typographique deux couleurs, couverture comprenant une fenêtre laissant deviner une photographie couleur du plancher. Format : 18x23 cm - Année : 2005 ENCRE & LUMIERE «
Il est temps de ne plus considérer la typographie
pour son utilité, ni pour ses beautés,
mais en tant que discipline de l’esprit,
c’est à dire
pour son universalité. » ENCRE & LUMIERE - Son atelier de typographie-impression se situe à l’ancienne cave coopérative viticole de Cannes et Clairan dans le Gard (30). En plus de ses éditions, l’association a pour but le développement de la connaissance des métiers du livre. Elle propose divers ateliers pour répondre à la question “comment le manuscrit se transforme-t-il en livre ?” Jean-Claude Bernard maître typographe-imprimeur et fondateur de l’association “Encre & lumière” s’est consacré à la composition manuelle suivant la tradition de Gutenberg. Il compose au plomb et imprime des livres hors du commun. Elle propose : Éditions // La ligne éditoriale comprend la poésie, la littérature, l’art brut, la peinture, livres d’artistes… La plupart des textes sont accompagnés d’un travail d’artiste (gravures, peintures, dessins) ce qui donne au livre une qualité “bilingue”. Avec l’impression de tirages de tête, “Encre & lumière” présente une collection de livres exceptionnels avec des oeuvres originales. Animations
// en direction du milieu scolaire
primaire et secondaire mais également
auprès des I.M.E, des bibliothèques,
des médiathèques, des
ateliers d’écritures,
des comités d’entreprises,
des salons. Stages // d’une durée d’une semaine pour tout public. Chaque personne repart avec son projet réalisé (livret, affiche, poèmes…). Expositions // L'association organise régulièrement des expositions d'artistes (plasticiens, graveurs, peintres…) qui ont collaboré avec les éditions “Encre & lumière”. Festival // tous les ans un festival est organisé, comprenant : expositions, théâtre, danse, musique, poésie, cinéma, performances… et un marathon d'écriture. Le sujet du marathon est dévoilé 5 minutes avant le début de l'épreuve. Le lendemain, un jury décernera un lauréat qui sera édité l'année suivante par les éditions “Encre & lumière”. Association
« Encre & lumière » A
découvrir absolument sur :
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